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Le Signal

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La famille Spencer vient de s’installer à Mahingan Falls. Un havre de paix. Du moins c’est ce qu’ils pensaient.... Meurtres sordides, conversations téléphoniques brouillées par des hurlements inhumains et puis ces vieilles rumeurs de sorcellerie et ce quelque chose d’effrayant dans la forêt qui pourchasse leurs adolescents... Comment le shérif dépassé va-t-il gérer cette situa La famille Spencer vient de s’installer à Mahingan Falls. Un havre de paix. Du moins c’est ce qu’ils pensaient.... Meurtres sordides, conversations téléphoniques brouillées par des hurlements inhumains et puis ces vieilles rumeurs de sorcellerie et ce quelque chose d’effrayant dans la forêt qui pourchasse leurs adolescents... Comment le shérif dépassé va-t-il gérer cette situation inédite? Ils ne le savent pas encore mais ça n’est que le début… Avez-vous déjà eu vraiment peur en lisant un livre ?


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La famille Spencer vient de s’installer à Mahingan Falls. Un havre de paix. Du moins c’est ce qu’ils pensaient.... Meurtres sordides, conversations téléphoniques brouillées par des hurlements inhumains et puis ces vieilles rumeurs de sorcellerie et ce quelque chose d’effrayant dans la forêt qui pourchasse leurs adolescents... Comment le shérif dépassé va-t-il gérer cette situa La famille Spencer vient de s’installer à Mahingan Falls. Un havre de paix. Du moins c’est ce qu’ils pensaient.... Meurtres sordides, conversations téléphoniques brouillées par des hurlements inhumains et puis ces vieilles rumeurs de sorcellerie et ce quelque chose d’effrayant dans la forêt qui pourchasse leurs adolescents... Comment le shérif dépassé va-t-il gérer cette situation inédite? Ils ne le savent pas encore mais ça n’est que le début… Avez-vous déjà eu vraiment peur en lisant un livre ?

30 review for Le Signal

  1. 4 out of 5

    Etienne

    2,5/5. J’ai tellement de chose à dire sur ce livre... je vais essayer de ne pas m’égarer. Premièrement, Maxime Chattam a longtemps été parmi mes auteurs préférés. Par contre, dans ces plus récents romans, il me perd de plus en plus. Premièrement, ses inspirations sont trop claires, trop évidentes, dans ce livre, n’importe qui qui a lu un peu reconnaitra facilement n’ont pas seulement des allusions ou des clins d’œil (celui a Lovecraft est délicat et bien fait), mais carrément des scènes, des int 2,5/5. J’ai tellement de chose à dire sur ce livre... je vais essayer de ne pas m’égarer. Premièrement, Maxime Chattam a longtemps été parmi mes auteurs préférés. Par contre, dans ces plus récents romans, il me perd de plus en plus. Premièrement, ses inspirations sont trop claires, trop évidentes, dans ce livre, n’importe qui qui a lu un peu reconnaitra facilement n’ont pas seulement des allusions ou des clins d’œil (celui a Lovecraft est délicat et bien fait), mais carrément des scènes, des intrigues ou des bouts de livres qui en rappel clairement d’autres. On ne peut s’empêcher de penser à la série Stranger Things, aux romans Cellulaire et Ça de Stephen King. Ces «inspirations» frôle le plagiat par moment et démontre un manque d’originalité et de créativité qui fait très très mal!! Tout comme le fait de copier sa famille pour en faire les personnages principaux du livre, mais bon… De plus, ce roman fait partie de livres check-list (je viens d’inventer ce terme), c’est-à-dire des livres dans lesquels on a l’impression que l’auteur jette des éléments à droite et à gauche dans son histoires pour les enlever de sa check-list alors que ceux-ci n’apportent rien et sont même hors contexte. Avait-on besoin de parler d’agressions sexuelles et du mouvement #metoo dans un livre d’horreur? Non! Maxime Chattam a une tribune médiatique largement assez grande pour dénoncer les agressions sexuels lors d’entrevues, ce n’était pas utile ni nécessaire d’inclure cela dans ce genre de roman! Devait-on insinuer vers la fin qu’un personnage est homosexuel, parce qu’on n’avait pas encore «plugger» l’homosexualité? Je ne crois pas! Vous voyez mon point je pense. Troisièmement, certaines intrigues ou dénouement d’intrigues que je ne révélerai pas pour ne pas vendre la mèche («spoiler») sont trop farfelues ou simplement trop ridicule pour être crédible, tout comme la fin d’ailleurs. J’écoutais un entrevu de Brandon Sanderson récemment dans laquelle il mentionnait qu’un univers fantastique peut être crédible, aussi fou et dément soit-il, tant et aussi longtemps qu’il respecte ses règles et ses propres lois établis. Maxime Chattam ne fait pas cela, les règles semblent évoluer avec le jeu ou tout simplement inventer en cours de lecture/écriture, ce qui m’a fait décrocher. Sinon, car tout n’est pas mauvais quand même, le rythme est bon malgré quelques longueurs, les personnages sont corrects et la mise en place d’une ville fictive (cela implique beaucoup de choses et demeure une épreuve complexe pour un auteur) est très bien fait et sans doute le meilleur point de ce livre. Un roman ambitieux certes, dans lequel l’auteur s’égard par moment à mon avis et qui manque d’originalité. Je crois que Maxime Chattam est un grand auteur de thriller et de roman policier, mais lorsqu’il touche au fantastique les choses se gâtent terriblement. Loin d’être le meilleur livre de cet auteur et malheureusement une grande déception pour moi, car j’avais énormément d’attente!!!

  2. 5 out of 5

    Myriam

    Un roman horrifique dans la lignée de Stephen King, qui fait appel à nos peurs primitives et à la hantise de l'au-delà. Le Signal m'a tenue éveillée plusieurs nuits, j'avalais les chapitres et j'avais parfois peur de tourner les pages, par crainte de ce qui pourrait surgir... Si vous souhaitez vous faire peur en lisant un livre, optez pour celui-ci !

  3. 5 out of 5

    Quoilire

    Que dire de ce gros roman de 750 pages, bien denses, de Maxime Chattam ? Avant de savoir si Maxime Chattam est à la hauteur de Stephen King, il est important de dire que Le signal est un très bon roman d'horreur / fantastique. On peut même dire qu'il va rapidement trouver sa place dans la bibliothèque des amateurs du genre comme un classique. Il reprend tous les codes du genre et, par hommage à ses paires (pères), met en scène des symboles d'autres livres ou films du genre : le clown avec son bal Que dire de ce gros roman de 750 pages, bien denses, de Maxime Chattam ? Avant de savoir si Maxime Chattam est à la hauteur de Stephen King, il est important de dire que Le signal est un très bon roman d'horreur / fantastique. On peut même dire qu'il va rapidement trouver sa place dans la bibliothèque des amateurs du genre comme un classique. Il reprend tous les codes du genre et, par hommage à ses paires (pères), met en scène des symboles d'autres livres ou films du genre : le clown avec son ballon rouge, le club de copains avec la fille "extra-ordinaire" façon Stranger Things ou Goonies, .... Mais, il y a encore une petite marche avant que Maxime Chattam n'arrive au firmament de Stephen King. Le maître est le seul avec peu de mots, des phrases simples, à décrire une atmosphère, à susciter son lecteur un sentiment ou à mettre en scène des personnages structurés dont la psychologie évolue au fil des pages.Chez Maxime Chattam il y a encore des paragraphes avec des phases alambiquées, des tournures complexes, et des personnages clichés comme le chef de police borné, ou le joueur de football limité et agressif. On remarquera une mise en page toute particulièrement du livre : les tranches sont noires ainsi que le bord des pages sur un centimètre. Serait-ce pour rappeler un grimoire, ou ben pour montrer les limites de l'emprise du livre un peu comme l'influence du mal jusqu'à la ravine. Enfin, le roman n'est pas exempt d'humour, l'auteur pratiquant même l'auto-dérision. En effet, le père est un auteur de pièce de théâtre en manque d'inspiration cherchant une seconde vie professionnelle loin de la pression de New, et la mère, star de la télé, voulant revenir à ses premières amours d'animatrice radio. Doit-on y voir une projection du couple Maxime Chattam - Faustine Bollaert (sa femme) ? En conclusion, un roman sorti au bon moment car il est préférable de le lire dans le noir. https://quoilire.wordpress.com/2018/1...

  4. 5 out of 5

    Kahlan

    On se retrouve aujourd’hui avec ce qui sera probablement ma plus plus grosse déception de 2018. J’ai découvert Maxime Chattam en 2005 et j’ai lu à peu près tous ses romans depuis. J’apprécie à la fois ses thrillers et sa plume quand il s’essaie à la littérature fantastique jeunesse dans sa saga Autre Monde. Oui, je suis ce qu’on pourrait appeler une fan, fan de ses écrits. Malheureusement, je suis aussi férue de ceux de Stephen King, et ce depuis mon entrée au collège en 1984, ce qui ne nous raj On se retrouve aujourd’hui avec ce qui sera probablement ma plus plus grosse déception de 2018. J’ai découvert Maxime Chattam en 2005 et j’ai lu à peu près tous ses romans depuis. J’apprécie à la fois ses thrillers et sa plume quand il s’essaie à la littérature fantastique jeunesse dans sa saga Autre Monde. Oui, je suis ce qu’on pourrait appeler une fan, fan de ses écrits. Malheureusement, je suis aussi férue de ceux de Stephen King, et ce depuis mon entrée au collège en 1984, ce qui ne nous rajeunit pas ! C’est là où le bât blesse avec Le signal. Le dernier roman de Maxime Chattam n’est pas un thriller. C’est une histoire qui se veut à la fois fantastique et horrifique et quand on connaît les références de l’auteur, on se doutait bien qu’il y viendrait tôt ou tard. Une perspective plutôt réjouissante pour moi : une littérature que j’aime, un auteur que j’apprécie, que demander de plus ? Cela commençait sous les meilleurs augures, avec cette adorable famille venue s’installer dans cette charmante bourgade pour fuir l’agitation de la grande ville. Il y a Tom, le père, qui écrit des pièces de théâtre ; Olivia, la mère, célèbre présentatrice télé qui souhaite revenir aux sources et va se lancer dans la petite radio locale ; Chad et Owen, les deux garçons de treize ans, le second étant en fait un cousin adopté à la mort de ses parents ; et enfin la petite Zoey, encore presque un bébé. Que ceux qui n’ont pas reconnu les parents Chattam se dénoncent ! Pas très original, certes, mais c’est une famille très attachante alors ça fonctionne. Bien sûr, tout ne va pas se dérouler comme sur des roulettes, vous l’aurez deviné. Le Mal règne sur Mahingan Falls et ne va pas tarder à se manifester. Cela pourrait faire une chouette histoire... D’ailleurs, malgré quelques - de trop nombreuses ? - longueurs, ç’en est une ! Mais quand on lit du Stephen King depuis plus de trente ans, on a du mal à ne pas faire de parallèles. Sous prétexte de clins d’œil, Maxime Chattam nous ressert tout un tas de situations piochées chez King ou même chez d’autres. Certains ont cité Lovecraft ou Masterton, mais les seules références à King m’ont déjà suffisamment fait bondir. Comment ne pas reconnaître Derry dans Mahingan Falls ? Ou encore le Club des Ratés dans ce groupe d’enfants luttant contre le Mal ? Les champs de maïs et leurs épouvantails, un clown et ses ballons croisés en ville, des voix sinistres qui s’échappent des canalisations, un périple dans les égouts, les enfants-araignées… Et j’en passe. On est bien bien au-delà du clin d’œil ! Je ne comprends pas comment un auteur si talentueux a pu se laisser aller à de tels raccourcis. Cela m’a gâché ma lecture, et ça en a fait une bonne grosse vraie déception ! Avez-vous déjà eu peur en lisant un livre ? Oui, mais pas celui-là ! A peu de choses près, cette histoire, je la connaissais déjà.

  5. 5 out of 5

    Bénédicte Coudière

    Ce livre pose une question intéressante : quelle est la limite entre plagiat et hommage ? A partir de quel moment repomper des passages complets sous couvert de l'hommage à des auteurs et à des romans est trop visible pour duper les lecteurs ? Oui, c'est dur. Mais entre les clins d'oeil (ça se passe en Nouvelle-Angleterre, gros clin d'oeil à Lovecraft. Sans oublier la présence des tentacules et des langages étranges), et les repompages complets de scène (le chapitre de poursuite dans le mais avec Ce livre pose une question intéressante : quelle est la limite entre plagiat et hommage ? A partir de quel moment repomper des passages complets sous couvert de l'hommage à des auteurs et à des romans est trop visible pour duper les lecteurs ? Oui, c'est dur. Mais entre les clins d'oeil (ça se passe en Nouvelle-Angleterre, gros clin d'oeil à Lovecraft. Sans oublier la présence des tentacules et des langages étranges), et les repompages complets de scène (le chapitre de poursuite dans le mais avec l'épouvantail est déjà vu, merci Stephen King), le lecteur commence rapidement à se demander de qui se moque l'auteur. Sans oublier les références à Stranger Thing (jusque dans les saignements de nez, les archétypes des personnages...), et aux années 70/80. Trop c'est trop et on passe l'ouvrage à se demander jusqu'où ira l'auteur. Jusqu'à une conclusion qui, loin de faire peur, est de plus en plus grotesque, avec des ficelles trop visibles. N'oublions pas, pour clore le tout de cette caricature (pas si mal écrite dans le fond et c'est bien dommage), les fins de chapitre tirés par les cheveux en mode "et il sut" mais le lecteur n'en saura plus que trois chapitres plus loin. Ca crée un suspense factice, où le lecteur sent que l'auteur planque des infos pour tenter un suspense artificiel. Pour finir, n'oublions pas que le roman est censé se passer de nos jours. Oui, mais entre l'absence de téléphone portable et de réseaux sociaux (chez des jeunes de 13 à 16 ans, ils n'en parlent jamais), des ingérences administratives dignes des années 70, et surtout une obscure histoire de "cuvette" qui isolerait le village du reste du monde... Moui. Vaguement crédible pour cette communauté coincée dans les années 80 sauf sur la fin (parce qu'il faut tenter de la justifier, justement cette fin tirée par les cheveux). Alors où commencent l'hommage et où s'arrête le "repompage de référence pour faire genre c'est nouveau avec une histoire déjà éculée" ? Le mystère reste entier.

  6. 5 out of 5

    Sibylle Seys smets

    Un gros « bouh fais moi peur » sans grand intérêt, qui traîne en longueur, avec des personnages fades et convenus, et une intrigue débile. Toujours très loin de ses premiers bouquins.

  7. 4 out of 5

    Aude Lagandre

    La famille Spencer décide de quitter New York pour s’installer à Mahingan Falls, petite bourgade de Nouvelle-Angleterre. Ce déménagement est l’occasion rêvée pour changer de vie, laisser derrière eux l’agitation d’une vie citadine, et profiter du calme de la campagne pour revoir leurs objectifs de vie futurs. Leur tranquillité va être de courte durée puisque l’été que vont passer Tom, Olivia et leurs 3 enfants dans leur nouvelle maison regorge de phénomènes inexpliqués, de morts aussi soudaines La famille Spencer décide de quitter New York pour s’installer à Mahingan Falls, petite bourgade de Nouvelle-Angleterre. Ce déménagement est l’occasion rêvée pour changer de vie, laisser derrière eux l’agitation d’une vie citadine, et profiter du calme de la campagne pour revoir leurs objectifs de vie futurs. Leur tranquillité va être de courte durée puisque l’été que vont passer Tom, Olivia et leurs 3 enfants dans leur nouvelle maison regorge de phénomènes inexpliqués, de morts aussi soudaines que brutales, et de peurs jugées intrinsèques qui viennent hanter leurs nuits. Petit à petit, ils vont découvrir la véritable histoire de cette maison et comprendre les drames qui s’y sont déroulés. Parallèlement, des éléments récurrents comme la peur des animaux à se rendre en forêt, ou de glaçants cris d’épouvante vont venir s’ajouter à ses révélations et leur ouvrir les yeux sur des réalités insoupçonnées. Je peux dire que j’ai vraiment eu du mal à lire ce livre, plus de 10 jours de lecture dans le même bouquin, ce qui ne m’arrive jamais. A la décharge de Maxime Chattam, je dois dire que sortais d’une lecture difficile émotionnellement parlant, refusant un peu de passer à autre chose. Ce faisant, j’ai refusé aussi de le laisser m’embarquer dans son histoire parce que ma tête était ailleurs. D’abord, je n’arrivais pas à m’attacher aux personnages car j’avais l’impression de le voir lui et sa femme. Bon! J’aurai du commencer par lire les remerciements, j’aurai compris que même si cela avait été inconscient au début de l’écriture, c’était finalement devenu quelque chose d’assumé (et corrigé par Faustine, son épouse). Ensuite, j’ai souvent eu un doute sur l’identité de l’auteur que je lisais : Stephen King ou Maxime Chattam, tant les longueurs du début m’ont fait penser au premier, dans cette lenteur particulière qu’il met à installer son décor, ses personnages, une ambiance qui peu à peu devient de plus en plus inquiétante. Certaines scènes aussi, comme celle de l’épouvantail, m’ont transportée dans un autre temps, celle de mon adolescence lorsque je lisais les premiers livres du Maitre. J’ai donc eu du mal à lui accorder un certain crédit, je me suis mise à comparer, à chercher des indices, à critiquer des chemins pris et surtout, surtout, à ne pas le lire régulièrement, sans véritable envie de continuer, mais sans non plus l’envie d’arrêter, ne sachant pas vraiment quoi en penser, ni même quoi en dire. Aujourd’hui, il me restait donc 400 pages, et j’ai décidé de m’y mettre, sans m’arrêter et de lui laisser un vraie chance de me surprendre et de m’embarquer dans son histoire. Quelle bonne idée, je n’ai pas eu à le regretter ! J’ai tourné ces 400 dernières pages sans ennui, et même avec une certaine fascination, souriant d’imaginer Maxime et Faustine dans une ferme au milieu de nulle part, frissonnant de voir arriver les moments où la peur est distillée au compte-goutte, découvrant avec plaisir ce qu’il nous avait mijoté. Les 200 dernières pages sont d’une exceptionnelle qualité rédactionnelle. Elles sont mêmes quasi cinématographiques tant les mots renvoient aux images d’un film. J’ai alors compris que les 340 premières pages étaient nécessaires pour nous donner ces 400 dernières pages, comme chez Stephen King. J’ai retrouvé le Chattam de « la Trilogie du Mal », celui qui sait décrire les scènes avec force détails et réalisme, celui qui vous embarque dans un dénouement que vous n’avez pas imaginé, qui ne verse pas dans la facilité (on tue tous les méchants et on ne garde que les gentils) et qui se lâche complètement dans des descriptions minutieuses notamment quand il évoque la peur ou décrit certaines morts terrifiantes. J’ai même sursauté dans mon jardin lorsque les feuilles bruissaient et vu au loin des gens qui n’étaient pas là…. C’est dire !! Nous sommes bien dans un thriller fantastique, et alors que ce n’est pas mon genre de prédilection habituellement, cela ne m’a pas gênée du tout, emportée que j’étais dans cette histoire dont je ne peux rien révéler. Le problème majeur que je vois à tout ça ? Il faut pouvoir lire ce livre d’une seule traite (ceux qui prévoient un week-end d’hibernation pour l’attaquer ont tout à fait raison) pour le laisser entrer en vous et passer les barrières des premières pages un peu clichées où Monsieur et Madame Parfait s’installent dans la maison parfaite, avec leurs enfants parfaits, dans un petit village parfait. Ne pas faire ce que j’ai fait : lire un chapitre par ci, un autre par là, ou carrément un autre bouquin en plein milieu. Il y a une raison à ces 740 pages, une volonté de prendre son temps tout à fait louable et nécessaire, d’instiller une progression dans le traitement de la terreur en accentuant le côté très rationnel des personnages (surtout celui d’Olivia) dans le premier quart. Il développe également des thématiques intéressantes, de celles qui font réfléchir sur notre mode de vie notamment. D’une lecture pénible, je suis passée à une lecture franchement prenante. Vous l’aurez compris, quand vous aurez du temps devant vous, et aucun engagement de prévu, vous pouvez vous y mettre : vous verrez c’est réussi !

  8. 5 out of 5

    Minima

    2,5/5 (attention, cette critique peut contenir quelques "spoils") Je pense que le maître mot qui domine après ma lecture de ce roman est "déception". Maxime Chattam est capable de tellement mieux... La première moitié du roman est très agréable pour les amateurs du genre horrifique fantastique. Certes, on peut rapidement voir les inspirations de l'auteur (ne serait-ce qu'au travers des citations d'entrée), et ce n'est d'ailleurs souvent pas très discret. C'est à peine si on ne peut pas découper l' 2,5/5 (attention, cette critique peut contenir quelques "spoils") Je pense que le maître mot qui domine après ma lecture de ce roman est "déception". Maxime Chattam est capable de tellement mieux... La première moitié du roman est très agréable pour les amateurs du genre horrifique fantastique. Certes, on peut rapidement voir les inspirations de l'auteur (ne serait-ce qu'au travers des citations d'entrée), et ce n'est d'ailleurs souvent pas très discret. C'est à peine si on ne peut pas découper l'ensemble du roman selon les différentes références (tiens, ça ressemble à "ça"... tiens, on dirait "Simetierre"... Oh, là c'est du Lovecraft...). Bref, c'est visible, mais ce n'est pas désagréable! Et puis, tout à coup, on bascule dans le grand-guignolesque. Je m'explique: décidément, ce n'est vraiment pas amusant d'être médiéviste. À peine entrevoit-on le terme "Moyen Âge" que la respiration s'accélère et que le poil se hérisse. Que va-t-on encore entendre de stupide à son propos? Parfois, on a de bonnes surprises. Ce n'est malheureusement pas le cas ici. Je vous propose donc un petit cours de rattrapage concernant le Moyen Âge et ses stéréotypes. 1. Grosso modo, le Moyen Âge s'étale entre le 5e et le 15e siècle. Si le lecteur sait calculer, cela signifie que cette période s'étend sur à peu près mille ans. Vous pensez vraiment que la population médiévale n'a JAMAIS changé d'avis sur cette (très) longue période? Quand on lit "Le signal", on a l'impression que les gens étaient juste débiles et suivaient les autorités mises en place comme des moutons pendant mille ans. L'opinion publique existait, juste comme ça... (voir les nombreuses révoltes paysannes qui ont eu lieu). 2. Un certain personnage dont on parle (je ne dirai pas le nom, pour ne pas spoiler) a vécu au 17e siècle... CE N'EST PLUS LE MOYEN ÂGE!! À partir des 15e-16e siècles, c'est l'époque moderne. Bon Dieu, ouvrez un bouquin d'histoire de temps en temps! D'ailleurs, soit dit en passant, on accuse souvent le Moyen Âge de la chasse aux sorcières et autres grands feux de joie, mais c'est à partir de l'époque moderne qu'on en a pratiqués. 3. Je ne suis pas une experte concernant le 4e Concile de Latran, mais c'est totalement stupide d'aller dire que l'image de Diable a été forgée à ce moment-là. Les chrétiens ont toujours eu dans leur croyance une entité maléfique (le Diable) qu'ils craignaient. Peut-être que le pape Innocent en a reparlé à cette occasion (je ne sais pas, donc je ne vais pas m'avancer là-dessus), mais c'est totalement débile de penser que les gens s'en foutaient avant cela. C'est un peu comme si on disait qu'avant le 12e siècle, ils se fichaient totalement de la figure du Christ et de ce qu'elle impliquait. 4. Le 12e siècle, c'est le moment où tout partait un peu à vaux-l'eau, mais ça ne veut pas dire que les gens ne croyaient pas en Dieu. Chacun avait sa propre conception de la religion et vivait en fonction de cela (l'athéisme pur et dur n'apparaît que vers le 18e siècle). Le 12e siècle, c'est le moment d'émergence du valdisme, du catharisme et d'autres mouvements considérés "hérétiques", mais qui ne sont pas spécialement chassés par l'Église (un coup ils essayent de vivre en harmonie, un coup ils se battent). Donc le coup de "les gens vivaient dans une peur incroyable, on torturait la population à tout bout de champs, le pape était tout puissant et avait un droit de cuissage sur toutes les vierges" (j'en rajoute à peine), c'est juste totalement affligeant. Vous imaginez donc que j'ai beaucoup grincé des dents à partir de ce moment-là. Et la suite ne s'est pas arrangée. Était-il vraiment nécessaire de faire référence au mouvement #metoo? Et puis franchement, je ne vois pas en quoi c'est sexiste qu'un homme s'inquiète pour sa femme qui va partir seule dans une ville infestée de monstres. Pour prendre comme référence Stephen King (dont Chattam s'inspire largement), le thème de la violence aux femmes avait déjà été abordé sous maintes formes, et il n'avait pas besoin de noter en gras (et surligné en jaune fluo) "le sexisme, c'est maaaal!". Tout comme le coup de sous-entendre qu'un autre personnage était sûrement homosexuel. Je suis donc extrêmement déçue. Nous n'avons ni droit à un roman réellement original en matière horrifique (même si je dois bien admettre qu'un passage ou l'autre m'ont tout de même angoissée!), ni un livre de revendication sociale intéressant. Personnellement, je trouve cela intéressant de parler de ce genre de thématiques dans un livre, mais ici la subtilité n'est vraiment pas de mise. Dommage! On a plutôt l'impression que Maxime Chattam s'est contenté d'énoncer des idées qui lui tenaient à cœur, sans pour autant faire passer la pilule habilement... Et sans consulter de livre d'histoire, visiblement.

  9. 4 out of 5

    Béa Ba

    J adore Chattam en thrillers mais la je suis passée de la phase dubitative a amusée puis au fou rire et a la déception. Certaines scènes sont ridicules, pas crédibles pour 2 sous . Heureusement j ai aimé la facon d écrire et raconter et les personnages qui sont attachants sinon je ne l aurais meme pas terminé. J ai tout de meme sauté des passages sur la fin car je n en pouvais plus de cette mascarade. Je ne suis déjà pas très sf mais la ca m a achevée. Vivement un thriller digne de la trilogie d J adore Chattam en thrillers mais la je suis passée de la phase dubitative a amusée puis au fou rire et a la déception. Certaines scènes sont ridicules, pas crédibles pour 2 sous . Heureusement j ai aimé la facon d écrire et raconter et les personnages qui sont attachants sinon je ne l aurais meme pas terminé. J ai tout de meme sauté des passages sur la fin car je n en pouvais plus de cette mascarade. Je ne suis déjà pas très sf mais la ca m a achevée. Vivement un thriller digne de la trilogie du mal, mes premières amours.

  10. 4 out of 5

    Kassie

    Surprenant et inventif, qui joue sur la prédominance de quelque chose déjà nocif à la base mais qui, visiblement, peut devenir encore plus dévastateur lorsqu'un esprit comme celui de Maxime Chattam s'occupe de son cas. Mais franchement, le cas de Gemma, c'est obligé ? Mais surtout : SMAUG. Je crois que c'est le seul moment dont je suis incapable de me remettre. Et pourtant, ce n'est pas le plus horrible...

  11. 5 out of 5

    Maëlys

    Une tuerie !

  12. 5 out of 5

    Kik

    Bien flippant avec les enfants, mais un peu too much sur la fin.

  13. 5 out of 5

    VibrationLitteraire

    http://vibrationlitteraire.com/le-sig...

  14. 5 out of 5

    Delph22

    Pour moi, ce livre est digne des meilleurs Stephen King! Je n’ai pas pu le lacher tellement l’histoire est prenante! Lisez le!

  15. 5 out of 5

    Phedred

  16. 5 out of 5

    Emilie Sans Chichis

    Très bon livre d’horreur/fantastique dévoré pour Halloween. Dans le genre Stephen King, j’ai beaucoup aimé même si l’auteur s’éloigne du style de ses premiers romans.

  17. 4 out of 5

    Moody

  18. 5 out of 5

    Cinika

  19. 5 out of 5

    Olivia

  20. 4 out of 5

    Ludovic

  21. 4 out of 5

    Stef

  22. 5 out of 5

    Manon Vercouter

  23. 4 out of 5

    Imafoolwhodreams

  24. 5 out of 5

    Ice Kitty

  25. 4 out of 5

    Laura

  26. 5 out of 5

    Samuel Da silva

  27. 5 out of 5

    Sophie

  28. 5 out of 5

    Valérie

  29. 5 out of 5

    Lye Mel

  30. 4 out of 5

    Morgane

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