kode adsense disini
Hot Best Seller

Le Signal

Availability: Ready to download

La famille Spencer vient de s’installer à Mahingan Falls. Un havre de paix. Du moins c’est ce qu’ils pensaient.... Meurtres sordides, conversations téléphoniques brouillées par des hurlements inhumains et puis ces vieilles rumeurs de sorcellerie et ce quelque chose d’effrayant dans la forêt qui pourchasse leurs adolescents... Comment le shérif dépassé va-t-il gérer cette situa La famille Spencer vient de s’installer à Mahingan Falls. Un havre de paix. Du moins c’est ce qu’ils pensaient.... Meurtres sordides, conversations téléphoniques brouillées par des hurlements inhumains et puis ces vieilles rumeurs de sorcellerie et ce quelque chose d’effrayant dans la forêt qui pourchasse leurs adolescents... Comment le shérif dépassé va-t-il gérer cette situation inédite? Ils ne le savent pas encore mais ça n’est que le début… Avez-vous déjà eu vraiment peur en lisant un livre ?


Compare
kode adsense disini

La famille Spencer vient de s’installer à Mahingan Falls. Un havre de paix. Du moins c’est ce qu’ils pensaient.... Meurtres sordides, conversations téléphoniques brouillées par des hurlements inhumains et puis ces vieilles rumeurs de sorcellerie et ce quelque chose d’effrayant dans la forêt qui pourchasse leurs adolescents... Comment le shérif dépassé va-t-il gérer cette situa La famille Spencer vient de s’installer à Mahingan Falls. Un havre de paix. Du moins c’est ce qu’ils pensaient.... Meurtres sordides, conversations téléphoniques brouillées par des hurlements inhumains et puis ces vieilles rumeurs de sorcellerie et ce quelque chose d’effrayant dans la forêt qui pourchasse leurs adolescents... Comment le shérif dépassé va-t-il gérer cette situation inédite? Ils ne le savent pas encore mais ça n’est que le début… Avez-vous déjà eu vraiment peur en lisant un livre ?

30 review for Le Signal

  1. 5 out of 5

    Etienne

    2,5/5. J’ai tellement de chose à dire sur ce livre... je vais essayer de ne pas m’égarer. Premièrement, Maxime Chattam a longtemps été parmi mes auteurs préférés. Par contre, dans ces plus récents romans, il me perd de plus en plus. Premièrement, ses inspirations sont trop claires, trop évidentes, dans ce livre, n’importe qui qui a lu un peu reconnaitra facilement n’ont pas seulement des allusions ou des clins d’œil (celui a Lovecraft est délicat et bien fait), mais carrément des scènes, des int 2,5/5. J’ai tellement de chose à dire sur ce livre... je vais essayer de ne pas m’égarer. Premièrement, Maxime Chattam a longtemps été parmi mes auteurs préférés. Par contre, dans ces plus récents romans, il me perd de plus en plus. Premièrement, ses inspirations sont trop claires, trop évidentes, dans ce livre, n’importe qui qui a lu un peu reconnaitra facilement n’ont pas seulement des allusions ou des clins d’œil (celui a Lovecraft est délicat et bien fait), mais carrément des scènes, des intrigues ou des bouts de livres qui en rappel clairement d’autres. On ne peut s’empêcher de penser à la série Stranger Things, aux romans Cellulaire et Ça de Stephen King. Ces «inspirations» frôle le plagiat par moment et démontre un manque d’originalité et de créativité qui fait très très mal!! Tout comme le fait de copier sa famille pour en faire les personnages principaux du livre, mais bon… De plus, ce roman fait partie de livres check-list (je viens d’inventer ce terme), c’est-à-dire des livres dans lesquels on a l’impression que l’auteur jette des éléments à droite et à gauche dans son histoires pour les enlever de sa check-list alors que ceux-ci n’apportent rien et sont même hors contexte. Avait-on besoin de parler d’agressions sexuelles et du mouvement #metoo dans un livre d’horreur? Non! Maxime Chattam a une tribune médiatique largement assez grande pour dénoncer les agressions sexuels lors d’entrevues, ce n’était pas utile ni nécessaire d’inclure cela dans ce genre de roman! Devait-on insinuer vers la fin qu’un personnage est homosexuel, parce qu’on n’avait pas encore «plugger» l’homosexualité? Je ne crois pas! Vous voyez mon point je pense. Troisièmement, certaines intrigues ou dénouement d’intrigues que je ne révélerai pas pour ne pas vendre la mèche («spoiler») sont trop farfelues ou simplement trop ridicule pour être crédible, tout comme la fin d’ailleurs. J’écoutais un entrevu de Brandon Sanderson récemment dans laquelle il mentionnait qu’un univers fantastique peut être crédible, aussi fou et dément soit-il, tant et aussi longtemps qu’il respecte ses règles et ses propres lois établis. Maxime Chattam ne fait pas cela, les règles semblent évoluer avec le jeu ou tout simplement inventer en cours de lecture/écriture, ce qui m’a fait décrocher. Sinon, car tout n’est pas mauvais quand même, le rythme est bon malgré quelques longueurs, les personnages sont corrects et la mise en place d’une ville fictive (cela implique beaucoup de choses et demeure une épreuve complexe pour un auteur) est très bien fait et sans doute le meilleur point de ce livre. Un roman ambitieux certes, dans lequel l’auteur s’égard par moment à mon avis et qui manque d’originalité. Je crois que Maxime Chattam est un grand auteur de thriller et de roman policier, mais lorsqu’il touche au fantastique les choses se gâtent terriblement. Loin d’être le meilleur livre de cet auteur et malheureusement une grande déception pour moi, car j’avais énormément d’attente!!!

  2. 5 out of 5

    Myriam

    Un roman horrifique dans la lignée de Stephen King, qui fait appel à nos peurs primitives et à la hantise de l'au-delà. Le Signal m'a tenue éveillée plusieurs nuits, j'avalais les chapitres et j'avais parfois peur de tourner les pages, par crainte de ce qui pourrait surgir... Si vous souhaitez vous faire peur en lisant un livre, optez pour celui-ci ! Ma chronique : http://unjour-unlivre.fr/2018/12/le-s...

  3. 5 out of 5

    Amends

    <3

  4. 5 out of 5

    Sibylle Seys smets

    Un gros « bouh fais moi peur » sans grand intérêt, qui traîne en longueur, avec des personnages fades et convenus, et une intrigue débile. Toujours très loin de ses premiers bouquins.

  5. 4 out of 5

    Quoilire

    Que dire de ce gros roman de 750 pages, bien denses, de Maxime Chattam ? Avant de savoir si Maxime Chattam est à la hauteur de Stephen King, il est important de dire que Le signal est un très bon roman d'horreur / fantastique. On peut même dire qu'il va rapidement trouver sa place dans la bibliothèque des amateurs du genre comme un classique. Il reprend tous les codes du genre et, par hommage à ses paires (pères), met en scène des symboles d'autres livres ou films du genre : le clown avec son bal Que dire de ce gros roman de 750 pages, bien denses, de Maxime Chattam ? Avant de savoir si Maxime Chattam est à la hauteur de Stephen King, il est important de dire que Le signal est un très bon roman d'horreur / fantastique. On peut même dire qu'il va rapidement trouver sa place dans la bibliothèque des amateurs du genre comme un classique. Il reprend tous les codes du genre et, par hommage à ses paires (pères), met en scène des symboles d'autres livres ou films du genre : le clown avec son ballon rouge, le club de copains avec la fille "extra-ordinaire" façon Stranger Things ou Goonies, .... Mais, il y a encore une petite marche avant que Maxime Chattam n'arrive au firmament de Stephen King. Le maître est le seul avec peu de mots, des phrases simples, à décrire une atmosphère, à susciter son lecteur un sentiment ou à mettre en scène des personnages structurés dont la psychologie évolue au fil des pages.Chez Maxime Chattam il y a encore des paragraphes avec des phases alambiquées, des tournures complexes, et des personnages clichés comme le chef de police borné, ou le joueur de football limité et agressif. On remarquera une mise en page toute particulièrement du livre : les tranches sont noires ainsi que le bord des pages sur un centimètre. Serait-ce pour rappeler un grimoire, ou ben pour montrer les limites de l'emprise du livre un peu comme l'influence du mal jusqu'à la ravine. Enfin, le roman n'est pas exempt d'humour, l'auteur pratiquant même l'auto-dérision. En effet, le père est un auteur de pièce de théâtre en manque d'inspiration cherchant une seconde vie professionnelle loin de la pression de New, et la mère, star de la télé, voulant revenir à ses premières amours d'animatrice radio. Doit-on y voir une projection du couple Maxime Chattam - Faustine Bollaert (sa femme) ? En conclusion, un roman sorti au bon moment car il est préférable de le lire dans le noir. https://quoilire.wordpress.com/2018/1...

  6. 4 out of 5

    Stéphanie Comme Si

    un excellent Chattam, très empreint de stephen king et ce n'est pas une critique, n'est pas king qui veut et là il a été pour moi éblouissant. une histoire qui m'a fait peur vraiment, dont j'ai rêvé. et savoir que la famille dont s'est inspiré le beau brun n'est autre que la sienne, on comprend mieux la fin ;-)

  7. 5 out of 5

    Bénédicte Coudière

    Ce livre pose une question intéressante : quelle est la limite entre plagiat et hommage ? A partir de quel moment repomper des passages complets sous couvert de l'hommage à des auteurs et à des romans est trop visible pour duper les lecteurs ? Oui, c'est dur. Mais entre les clins d'oeil (ça se passe en Nouvelle-Angleterre, gros clin d'oeil à Lovecraft. Sans oublier la présence des tentacules et des langages étranges), et les repompages complets de scène (le chapitre de poursuite dans le mais avec Ce livre pose une question intéressante : quelle est la limite entre plagiat et hommage ? A partir de quel moment repomper des passages complets sous couvert de l'hommage à des auteurs et à des romans est trop visible pour duper les lecteurs ? Oui, c'est dur. Mais entre les clins d'oeil (ça se passe en Nouvelle-Angleterre, gros clin d'oeil à Lovecraft. Sans oublier la présence des tentacules et des langages étranges), et les repompages complets de scène (le chapitre de poursuite dans le mais avec l'épouvantail est déjà vu, merci Stephen King), le lecteur commence rapidement à se demander de qui se moque l'auteur. Sans oublier les références à Stranger Thing (jusque dans les saignements de nez, les archétypes des personnages...), et aux années 70/80. Trop c'est trop et on passe l'ouvrage à se demander jusqu'où ira l'auteur. Jusqu'à une conclusion qui, loin de faire peur, est de plus en plus grotesque, avec des ficelles trop visibles. N'oublions pas, pour clore le tout de cette caricature (pas si mal écrite dans le fond et c'est bien dommage), les fins de chapitre tirés par les cheveux en mode "et il sut" mais le lecteur n'en saura plus que trois chapitres plus loin. Ca crée un suspense factice, où le lecteur sent que l'auteur planque des infos pour tenter un suspense artificiel. Pour finir, n'oublions pas que le roman est censé se passer de nos jours. Oui, mais entre l'absence de téléphone portable et de réseaux sociaux (chez des jeunes de 13 à 16 ans, ils n'en parlent jamais), des ingérences administratives dignes des années 70, et surtout une obscure histoire de "cuvette" qui isolerait le village du reste du monde... Moui. Vaguement crédible pour cette communauté coincée dans les années 80 sauf sur la fin (parce qu'il faut tenter de la justifier, justement cette fin tirée par les cheveux). Alors où commencent l'hommage et où s'arrête le "repompage de référence pour faire genre c'est nouveau avec une histoire déjà éculée" ? Le mystère reste entier.

  8. 5 out of 5

    Kahlan

    On se retrouve aujourd’hui avec ce qui sera probablement ma plus plus grosse déception de 2018. J’ai découvert Maxime Chattam en 2005 et j’ai lu à peu près tous ses romans depuis. J’apprécie à la fois ses thrillers et sa plume quand il s’essaie à la littérature fantastique jeunesse dans sa saga Autre Monde. Oui, je suis ce qu’on pourrait appeler une fan, fan de ses écrits. Malheureusement, je suis aussi férue de ceux de Stephen King, et ce depuis mon entrée au collège en 1984, ce qui ne nous raj On se retrouve aujourd’hui avec ce qui sera probablement ma plus plus grosse déception de 2018. J’ai découvert Maxime Chattam en 2005 et j’ai lu à peu près tous ses romans depuis. J’apprécie à la fois ses thrillers et sa plume quand il s’essaie à la littérature fantastique jeunesse dans sa saga Autre Monde. Oui, je suis ce qu’on pourrait appeler une fan, fan de ses écrits. Malheureusement, je suis aussi férue de ceux de Stephen King, et ce depuis mon entrée au collège en 1984, ce qui ne nous rajeunit pas ! C’est là où le bât blesse avec Le signal. Le dernier roman de Maxime Chattam n’est pas un thriller. C’est une histoire qui se veut à la fois fantastique et horrifique et quand on connaît les références de l’auteur, on se doutait bien qu’il y viendrait tôt ou tard. Une perspective plutôt réjouissante pour moi : une littérature que j’aime, un auteur que j’apprécie, que demander de plus ? Cela commençait sous les meilleurs augures, avec cette adorable famille venue s’installer dans cette charmante bourgade pour fuir l’agitation de la grande ville. Il y a Tom, le père, qui écrit des pièces de théâtre ; Olivia, la mère, célèbre présentatrice télé qui souhaite revenir aux sources et va se lancer dans la petite radio locale ; Chad et Owen, les deux garçons de treize ans, le second étant en fait un cousin adopté à la mort de ses parents ; et enfin la petite Zoey, encore presque un bébé. Que ceux qui n’ont pas reconnu les parents Chattam se dénoncent ! Pas très original, certes, mais c’est une famille très attachante alors ça fonctionne. Bien sûr, tout ne va pas se dérouler comme sur des roulettes, vous l’aurez deviné. Le Mal règne sur Mahingan Falls et ne va pas tarder à se manifester. Cela pourrait faire une chouette histoire... D’ailleurs, malgré quelques - de trop nombreuses ? - longueurs, ç’en est une ! Mais quand on lit du Stephen King depuis plus de trente ans, on a du mal à ne pas faire de parallèles. Sous prétexte de clins d’œil, Maxime Chattam nous ressert tout un tas de situations piochées chez King ou même chez d’autres. Certains ont cité Lovecraft ou Masterton, mais les seules références à King m’ont déjà suffisamment fait bondir. Comment ne pas reconnaître Derry dans Mahingan Falls ? Ou encore le Club des Ratés dans ce groupe d’enfants luttant contre le Mal ? Les champs de maïs et leurs épouvantails, un clown et ses ballons croisés en ville, des voix sinistres qui s’échappent des canalisations, un périple dans les égouts, les enfants-araignées… Et j’en passe. On est bien bien au-delà du clin d’œil ! Je ne comprends pas comment un auteur si talentueux a pu se laisser aller à de tels raccourcis. Cela m’a gâché ma lecture, et ça en a fait une bonne grosse vraie déception ! Avez-vous déjà eu peur en lisant un livre ? Oui, mais pas celui-là ! A peu de choses près, cette histoire, je la connaissais déjà.

  9. 4 out of 5

    Cel Kila

    J'ai adoré ce livre. Absolument tout, du début à la fin. Les personnages, l'ambiance... J'ai eu plusieurs fois envie de regarder sous mon lit, ou vers le coin de la chambre, pour vérifier qu'aucun monstre n'était là, tapi dans l'ombre... C'est hyper bien fait. J'ai lu à droite ou à gauche que certains avaient trouvé certaines longueurs en ces pages, en ce qui me concerne, pas du tout. Ca aurait duré 300 pages de plus, ça ne m'aurait pas dérangée. Bref, Stephen King a encore frappé ! ... Ah oui no J'ai adoré ce livre. Absolument tout, du début à la fin. Les personnages, l'ambiance... J'ai eu plusieurs fois envie de regarder sous mon lit, ou vers le coin de la chambre, pour vérifier qu'aucun monstre n'était là, tapi dans l'ombre... C'est hyper bien fait. J'ai lu à droite ou à gauche que certains avaient trouvé certaines longueurs en ces pages, en ce qui me concerne, pas du tout. Ca aurait duré 300 pages de plus, ça ne m'aurait pas dérangée. Bref, Stephen King a encore frappé ! ... Ah oui non, pardon... Maxime Chattam. ... Et là est tout le problème. J'ai parfois pensé à "Le Dôme" (LE LIVRE HEIN, PAS L'ADAPTATION), souvent à "Ca", pour ne citer qu'eux. Si Stephen King avait écrit "Le Signal", j'aurais mentionné le coup de coeur sans hésiter. Mais ce n'est pas S.King. C'est un Chattam, et ça manque de... Chattam. Alors d'accord, c'est superbement fait. Mais...? Tiraillée, je le suis... Mais au delà de ce débat existentiel qui fait rage en moi depuis plusieurs jours, "Le Signal" est un livre dont je parle tout de même avec un sourire jusqu'aux oreilles. :)

  10. 5 out of 5

    Knit Spirit

    La famille Spencer a décidé de quitter New York pour s’installer à Mahingan Falls dans une ferme. La petite ville a une histoire chargée et la famille ne va pas tarder à la découvrir à ses dépends. Un vrai roman de Stephen King, l'ambiance, le lieu, les personnages, le style d'écriture, tout m'a fait pensé au grand King dont j'ai dévoré de nombreux livres lorsque j'étais au lycée. J'ai passé un très bon moment à écouté cet ouvrage, très bien lu par Julien Chatelet et assaisonné de la bonne musiqu La famille Spencer a décidé de quitter New York pour s’installer à Mahingan Falls dans une ferme. La petite ville a une histoire chargée et la famille ne va pas tarder à la découvrir à ses dépends. Un vrai roman de Stephen King, l'ambiance, le lieu, les personnages, le style d'écriture, tout m'a fait pensé au grand King dont j'ai dévoré de nombreux livres lorsque j'étais au lycée. J'ai passé un très bon moment à écouté cet ouvrage, très bien lu par Julien Chatelet et assaisonné de la bonne musique qui fait peur. En bref : idéal pour frissonner le soir !

  11. 4 out of 5

    Iris Rassios

    Je ne m’attendais vraiment pas à aimer ce livre au début de ma lecture. Je pensais même l’abandonner, car son thème est très loin de ce que j’aime d’habitude. Mais le génie de Chattam a opéré ! C’est surtout grâce à ses personnages super attachants et à une histoire très bien ficelée que j’ai accroché et adoré ce livre. Certes, pour une réaliste comme moi, l’histoire est très tirée par les cheveux et je n’ai donc pas eu peur lors de ma lecture, mais si vous êtes adepte du paranormal, vous allez Je ne m’attendais vraiment pas à aimer ce livre au début de ma lecture. Je pensais même l’abandonner, car son thème est très loin de ce que j’aime d’habitude. Mais le génie de Chattam a opéré ! C’est surtout grâce à ses personnages super attachants et à une histoire très bien ficelée que j’ai accroché et adoré ce livre. Certes, pour une réaliste comme moi, l’histoire est très tirée par les cheveux et je n’ai donc pas eu peur lors de ma lecture, mais si vous êtes adepte du paranormal, vous allez trembler !

  12. 4 out of 5

    Justine L-mvc

    J’ai adoré ce livre ! J’ai flippé (surtout le soir dans mon lit.. en mode si je me retourne, un monstre va m’attaquer) mais c’est justement l’histoire qui fonctionne totalement ! Tout le long, j’ai très bien imaginé le livre adapté en film, ce serait génial (effrayant mais super) ! On a peur, on se dit « nooon il ne peut pas faire ça ! » (en pensant à l’auteur) mais on adore !

  13. 5 out of 5

    Aurore

    3.5

  14. 4 out of 5

    Nathalie Ziegler

    Bon 354 pages lues sur 740 , j'abandonne . Les histoires qui sont sensées faire peur ce n'est décidément pas mon truc

  15. 4 out of 5

    Aude Lagandre

    La famille Spencer décide de quitter New York pour s’installer à Mahingan Falls, petite bourgade de Nouvelle-Angleterre. Ce déménagement est l’occasion rêvée pour changer de vie, laisser derrière eux l’agitation d’une vie citadine, et profiter du calme de la campagne pour revoir leurs objectifs de vie futurs. Leur tranquillité va être de courte durée puisque l’été que vont passer Tom, Olivia et leurs 3 enfants dans leur nouvelle maison regorge de phénomènes inexpliqués, de morts aussi soudaines La famille Spencer décide de quitter New York pour s’installer à Mahingan Falls, petite bourgade de Nouvelle-Angleterre. Ce déménagement est l’occasion rêvée pour changer de vie, laisser derrière eux l’agitation d’une vie citadine, et profiter du calme de la campagne pour revoir leurs objectifs de vie futurs. Leur tranquillité va être de courte durée puisque l’été que vont passer Tom, Olivia et leurs 3 enfants dans leur nouvelle maison regorge de phénomènes inexpliqués, de morts aussi soudaines que brutales, et de peurs jugées intrinsèques qui viennent hanter leurs nuits. Petit à petit, ils vont découvrir la véritable histoire de cette maison et comprendre les drames qui s’y sont déroulés. Parallèlement, des éléments récurrents comme la peur des animaux à se rendre en forêt, ou de glaçants cris d’épouvante vont venir s’ajouter à ses révélations et leur ouvrir les yeux sur des réalités insoupçonnées. Je peux dire que j’ai vraiment eu du mal à lire ce livre, plus de 10 jours de lecture dans le même bouquin, ce qui ne m’arrive jamais. A la décharge de Maxime Chattam, je dois dire que sortais d’une lecture difficile émotionnellement parlant, refusant un peu de passer à autre chose. Ce faisant, j’ai refusé aussi de le laisser m’embarquer dans son histoire parce que ma tête était ailleurs. D’abord, je n’arrivais pas à m’attacher aux personnages car j’avais l’impression de le voir lui et sa femme. Bon! J’aurai du commencer par lire les remerciements, j’aurai compris que même si cela avait été inconscient au début de l’écriture, c’était finalement devenu quelque chose d’assumé (et corrigé par Faustine, son épouse). Ensuite, j’ai souvent eu un doute sur l’identité de l’auteur que je lisais : Stephen King ou Maxime Chattam, tant les longueurs du début m’ont fait penser au premier, dans cette lenteur particulière qu’il met à installer son décor, ses personnages, une ambiance qui peu à peu devient de plus en plus inquiétante. Certaines scènes aussi, comme celle de l’épouvantail, m’ont transportée dans un autre temps, celle de mon adolescence lorsque je lisais les premiers livres du Maitre. J’ai donc eu du mal à lui accorder un certain crédit, je me suis mise à comparer, à chercher des indices, à critiquer des chemins pris et surtout, surtout, à ne pas le lire régulièrement, sans véritable envie de continuer, mais sans non plus l’envie d’arrêter, ne sachant pas vraiment quoi en penser, ni même quoi en dire. Aujourd’hui, il me restait donc 400 pages, et j’ai décidé de m’y mettre, sans m’arrêter et de lui laisser un vraie chance de me surprendre et de m’embarquer dans son histoire. Quelle bonne idée, je n’ai pas eu à le regretter ! J’ai tourné ces 400 dernières pages sans ennui, et même avec une certaine fascination, souriant d’imaginer Maxime et Faustine dans une ferme au milieu de nulle part, frissonnant de voir arriver les moments où la peur est distillée au compte-goutte, découvrant avec plaisir ce qu’il nous avait mijoté. Les 200 dernières pages sont d’une exceptionnelle qualité rédactionnelle. Elles sont mêmes quasi cinématographiques tant les mots renvoient aux images d’un film. J’ai alors compris que les 340 premières pages étaient nécessaires pour nous donner ces 400 dernières pages, comme chez Stephen King. J’ai retrouvé le Chattam de « la Trilogie du Mal », celui qui sait décrire les scènes avec force détails et réalisme, celui qui vous embarque dans un dénouement que vous n’avez pas imaginé, qui ne verse pas dans la facilité (on tue tous les méchants et on ne garde que les gentils) et qui se lâche complètement dans des descriptions minutieuses notamment quand il évoque la peur ou décrit certaines morts terrifiantes. J’ai même sursauté dans mon jardin lorsque les feuilles bruissaient et vu au loin des gens qui n’étaient pas là…. C’est dire !! Nous sommes bien dans un thriller fantastique, et alors que ce n’est pas mon genre de prédilection habituellement, cela ne m’a pas gênée du tout, emportée que j’étais dans cette histoire dont je ne peux rien révéler. Le problème majeur que je vois à tout ça ? Il faut pouvoir lire ce livre d’une seule traite (ceux qui prévoient un week-end d’hibernation pour l’attaquer ont tout à fait raison) pour le laisser entrer en vous et passer les barrières des premières pages un peu clichées où Monsieur et Madame Parfait s’installent dans la maison parfaite, avec leurs enfants parfaits, dans un petit village parfait. Ne pas faire ce que j’ai fait : lire un chapitre par ci, un autre par là, ou carrément un autre bouquin en plein milieu. Il y a une raison à ces 740 pages, une volonté de prendre son temps tout à fait louable et nécessaire, d’instiller une progression dans le traitement de la terreur en accentuant le côté très rationnel des personnages (surtout celui d’Olivia) dans le premier quart. Il développe également des thématiques intéressantes, de celles qui font réfléchir sur notre mode de vie notamment. D’une lecture pénible, je suis passée à une lecture franchement prenante. Vous l’aurez compris, quand vous aurez du temps devant vous, et aucun engagement de prévu, vous pouvez vous y mettre : vous verrez c’est réussi !

  16. 4 out of 5

    Minima

    2,5/5 (attention, cette critique peut contenir quelques "spoils") Je pense que le maître mot qui domine après ma lecture de ce roman est "déception". Maxime Chattam est capable de tellement mieux... La première moitié du roman est très agréable pour les amateurs du genre horrifique fantastique. Certes, on peut rapidement voir les inspirations de l'auteur (ne serait-ce qu'au travers des citations d'entrée), et ce n'est d'ailleurs souvent pas très discret. C'est à peine si on ne peut pas découper l' 2,5/5 (attention, cette critique peut contenir quelques "spoils") Je pense que le maître mot qui domine après ma lecture de ce roman est "déception". Maxime Chattam est capable de tellement mieux... La première moitié du roman est très agréable pour les amateurs du genre horrifique fantastique. Certes, on peut rapidement voir les inspirations de l'auteur (ne serait-ce qu'au travers des citations d'entrée), et ce n'est d'ailleurs souvent pas très discret. C'est à peine si on ne peut pas découper l'ensemble du roman selon les différentes références (tiens, ça ressemble à "ça"... tiens, on dirait "Simetierre"... Oh, là c'est du Lovecraft...). Bref, c'est visible, mais ce n'est pas désagréable! Et puis, tout à coup, on bascule dans le grand-guignolesque. Je m'explique: décidément, ce n'est vraiment pas amusant d'être médiéviste. À peine entrevoit-on le terme "Moyen Âge" que la respiration s'accélère et que le poil se hérisse. Que va-t-on encore entendre de stupide à son propos? Parfois, on a de bonnes surprises. Ce n'est malheureusement pas le cas ici. Je vous propose donc un petit cours de rattrapage concernant le Moyen Âge et ses stéréotypes. 1. Grosso modo, le Moyen Âge s'étale entre le 5e et le 15e siècle. Si le lecteur sait calculer, cela signifie que cette période s'étend sur à peu près mille ans. Vous pensez vraiment que la population médiévale n'a JAMAIS changé d'avis sur cette (très) longue période? Quand on lit "Le signal", on a l'impression que les gens étaient juste débiles et suivaient les autorités mises en place comme des moutons pendant mille ans. L'opinion publique existait, juste comme ça... (voir les nombreuses révoltes paysannes qui ont eu lieu). 2. Un certain personnage dont on parle (je ne dirai pas le nom, pour ne pas spoiler) a vécu au 17e siècle... CE N'EST PLUS LE MOYEN ÂGE!! À partir des 15e-16e siècles, c'est l'époque moderne. Bon Dieu, ouvrez un bouquin d'histoire de temps en temps! D'ailleurs, soit dit en passant, on accuse souvent le Moyen Âge de la chasse aux sorcières et autres grands feux de joie, mais c'est à partir de l'époque moderne qu'on en a pratiqués. 3. Je ne suis pas une experte concernant le 4e Concile de Latran, mais c'est totalement stupide d'aller dire que l'image de Diable a été forgée à ce moment-là. Les chrétiens ont toujours eu dans leur croyance une entité maléfique (le Diable) qu'ils craignaient. Peut-être que le pape Innocent en a reparlé à cette occasion (je ne sais pas, donc je ne vais pas m'avancer là-dessus), mais c'est totalement débile de penser que les gens s'en foutaient avant cela. C'est un peu comme si on disait qu'avant le 12e siècle, ils se fichaient totalement de la figure du Christ et de ce qu'elle impliquait. 4. Le 12e siècle, c'est le moment où tout partait un peu à vaux-l'eau, mais ça ne veut pas dire que les gens ne croyaient pas en Dieu. Chacun avait sa propre conception de la religion et vivait en fonction de cela (l'athéisme pur et dur n'apparaît que vers le 18e siècle). Le 12e siècle, c'est le moment d'émergence du valdisme, du catharisme et d'autres mouvements considérés "hérétiques", mais qui ne sont pas spécialement chassés par l'Église (un coup ils essayent de vivre en harmonie, un coup ils se battent). Donc le coup de "les gens vivaient dans une peur incroyable, on torturait la population à tout bout de champs, le pape était tout puissant et avait un droit de cuissage sur toutes les vierges" (j'en rajoute à peine), c'est juste totalement affligeant. Vous imaginez donc que j'ai beaucoup grincé des dents à partir de ce moment-là. Et la suite ne s'est pas arrangée. Était-il vraiment nécessaire de faire référence au mouvement #metoo? Et puis franchement, je ne vois pas en quoi c'est sexiste qu'un homme s'inquiète pour sa femme qui va partir seule dans une ville infestée de monstres. Pour prendre comme référence Stephen King (dont Chattam s'inspire largement), le thème de la violence aux femmes avait déjà été abordé sous maintes formes, et il n'avait pas besoin de noter en gras (et surligné en jaune fluo) "le sexisme, c'est maaaal!". Tout comme le coup de sous-entendre qu'un autre personnage était sûrement homosexuel. Je suis donc extrêmement déçue. Nous n'avons ni droit à un roman réellement original en matière horrifique (même si je dois bien admettre qu'un passage ou l'autre m'ont tout de même angoissée!), ni un livre de revendication sociale intéressant. Personnellement, je trouve cela intéressant de parler de ce genre de thématiques dans un livre, mais ici la subtilité n'est vraiment pas de mise. Dommage! On a plutôt l'impression que Maxime Chattam s'est contenté d'énoncer des idées qui lui tenaient à cœur, sans pour autant faire passer la pilule habilement... Et sans consulter de livre d'histoire, visiblement.

  17. 4 out of 5

    Babeth

    Une déception, même si ma "note" est plus près de 2,5 que de 2... Je sais à peine par où commencer... Peut-être par Stephen King parce qu'on est probablement au coeur du malaise : Les références. Dès le commencement on sent l'influence de King jusqu'au moment où Chattam cite "Derry, Maine" , rendant ainsi ouvertement hommage à l'auteur de "It". Seulement l'hommage est loin d'être à la hauteur : La mise en place du récit est super classique : le petit manuel de l'introduction au récit d'horreur, c Une déception, même si ma "note" est plus près de 2,5 que de 2... Je sais à peine par où commencer... Peut-être par Stephen King parce qu'on est probablement au coeur du malaise : Les références. Dès le commencement on sent l'influence de King jusqu'au moment où Chattam cite "Derry, Maine" , rendant ainsi ouvertement hommage à l'auteur de "It". Seulement l'hommage est loin d'être à la hauteur : La mise en place du récit est super classique : le petit manuel de l'introduction au récit d'horreur, cela pourrait être néanmoins bien fait comme dans un King ou comme dans l'excellent "5ème règne" , mais dans "le signal" on a juste une impression de "déjà lu". Je me suis ennuyée jusqu'à la cent quarantième page (du coup l'intro est médiocre ET longue). Chattam me donne l'impression d'être passé à coté de son roman : Il évoque des sujets passionnants : Sorcières de Salem et d'ailleurs, les tueurs en série , les histoires étranges autours de Mahingan Fall mais il ne raconte pas l'histoire de la ville ou à peine : Il donne ces informations en passant. De nouveau la comparaison avec "It" de King s'impose, où Derry devenait une entité maléfique du roman avec des détails tous plus foisonnants et dérangeants les uns que les autres : La encore la comparaison n'est vraiment pas en faveur du "Signal". De l'autre coté, Chattam créé des attentes au lecteur, puis ne les assouvit pas ou mal : Par exemple l'hopital Psychiatrique (nommé Arkam, référence à Batman, une fois de plus raté puisque l'ambiance de Mahingan Fall est loin d'égaler celle de Gotham en noirceur ou en vice) amène un suspens bienvenu jusqu'à ce que les protagonistes s'y rendent pour rien... Du remplissage de pages... Plus gênant encore, je n'ai pas eu peur : Vous connaissez cette impression, quand vous refermez votre livre après un chapitre particulièrement flippant de King ou de Lovecraft (qui en passant se fait bien voler quelques petites choses par Chattam dans ce livre...), qu'il fait nuit, qu'il faut que vous vous leviez, que vous montiez l'escalier, traversiez le couloir pour rejoindre votre chambre, cette impression tout le long de l'interminable trajet que vous sentez presque le couteau qu'un psychopathe imaginaire s’apprête à vous planter dans le dos... J'adore: c'est le signe incontestable d'un récit d'horreur réussit : et bien là rien. est-ce le signe incontestable d'un récit d'horreur raté?... Pour ce qui est des points positifs, je trouve que (tout comme King) Chattam raconte très bien l'enfance et les enfants en général et ce récit ne fait pas exception : la bande des garçons est vraiment sympas et agréable à suivre. J'ai apprécié tous les chapitres avec les enfants surtout dans la première moitié du roman. Globalement les personnages principaux provoquent l'empathie : Cela semble très naturel pour Chattam de créer des protagonistes riches, attachants et c'est une vraie qualité plaisante à retrouver dans chacun de ses romans. Mahingan Fall à beau ne pas être aussi noire et aussi angoissante que souhaité, elle reste très agréable à visiter à travers la plume de Chattam : le décor est bien planté, ce qui explique probablement la frustration sur le manque d'historique puisque le plus dur était fait. Un chapitre à la toute fin, très court et vraiment saisissant de quiétude retrouvée. Une lecture frustrante, parce que j'avais envie d'aimer ce livre. Je m'attendais à l'aimer : Chattam est un choix sûr habituellement. Les nombreuses références à "It" ne peuvent être fortuites : Oui, mais voilà, "It" est un chef-d’œuvre, un monument de la littérature contemporaine. Si Chattam a essayé ici de faire son "It" alors il manque tous les ingrédients : Pas assez subtil, pas assez de digression, pas assez flippant, pas assez de contextualisation, pas assez de background pour la ville et les plus vieux habitants... Il vaut mieux que je m'arrête là, la liste est encore longue... Dommage.

  18. 5 out of 5

    Jess Swann

    Un roman qui rend dignement hommage à Stephen King ( version bonne période), Masterton et autres maitres de l'horreur. On y retrouve d'ailleurs plusieurs références, notamment à Ca (la bande de gamins), Salem et même Simetierre... De fait, j'ai beaucoup apprécié ce roman, la manière dont les éléments s'enchainent et les personnages sont très attachants. J'ai énormément apprécié le personnage de Gemma et sa relation avec Olivia. Je ne vais pas trop dévoiler la trame pour ne pas spoiler ceux qui n Un roman qui rend dignement hommage à Stephen King ( version bonne période), Masterton et autres maitres de l'horreur. On y retrouve d'ailleurs plusieurs références, notamment à Ca (la bande de gamins), Salem et même Simetierre... De fait, j'ai beaucoup apprécié ce roman, la manière dont les éléments s'enchainent et les personnages sont très attachants. J'ai énormément apprécié le personnage de Gemma et sa relation avec Olivia. Je ne vais pas trop dévoiler la trame pour ne pas spoiler ceux qui n'ont pas lu le roman mais j'avoue qu'il est véritablement terrifiant. Les descriptions sont précises, l'horreur parfaitement maitrisée et l'angoisse monte vraiment. J'ai vraiment apprécié le style de l'histoire et les vignettes sur les différents personnages. Les Spencer sont attachants et j'ai aimé les carnets trouvés par Tom tout comme les recherches faites par les garçons. Le personnage d'Ethan est intéressant et j'ai apprécié sa relation avec Ashley. J'ai cependant un bémol sur l'explication des phénomènes qui ne m'a pas convaincue, j’espérai quelque chose de "moins scientifique" (même si pour le coup, cela justifie le titre) mais en fait, je me serais satisfaite d'une explication totalement fantastique et j'aurais aimé en savoir beaucoup plus sur le passé de cette petite ville. Ce que j'aime : la petite famille (mention spéciale pour la mère qui est une star de la télé), les petites références à l'univers de King ( tout en étant différent), le personnage de Gemma, le côté terrifiant et l'angoisse parfaitement amenée, la violence des meurtres Ce que j'aime moins : le côté finalement très scientifique de la solution, le destin de Gemma En bref : Un excellent roman qui remplit ses promesses : il terrifie littéralement ! Ma note 8,5/10

  19. 4 out of 5

    Lilia

    4.5/5 Ceci est mon 5e Chattam et il est excellent. Définitivement à catégoriser dans le genre Fantastique d’abord, mais Horreur immédiatement après, ensuite Suspense et quand même Historical Fiction enfin car beaucoup de références à des faits historiques avérés dans cette région de la Nouvelle Angleterre. J’aime énormément le mélange de genres, l’approche à la Stephen King des phénomènes paranormaux mais avec la grâce de la plume légendaire de Chattam (donc mieux que le King? Wow je suis conscie 4.5/5 Ceci est mon 5e Chattam et il est excellent. Définitivement à catégoriser dans le genre Fantastique d’abord, mais Horreur immédiatement après, ensuite Suspense et quand même Historical Fiction enfin car beaucoup de références à des faits historiques avérés dans cette région de la Nouvelle Angleterre. J’aime énormément le mélange de genres, l’approche à la Stephen King des phénomènes paranormaux mais avec la grâce de la plume légendaire de Chattam (donc mieux que le King? Wow je suis consciente des dimensions de mes affirmations). Il réalise l’exploit de rendre intéressant un ensemble de faits divers totalement disparates pour finalement apporter une explication complètement rationnelle à des événements irréels. Tous les ingrédients sont réunis ici pour un ouvrage qui marquera la bibliographie de cet auteur talentueux, des qualités littéraires aux dimensions multi-culturelles dans des domaines aussi variés que la télécommunication, les nouvelles technologies, les sciences occultes, l’histoire de la naissance des États-Unis avec le massacre des Indiens, la naissance des religions et les croyances montées de toutes pièces pour contrôler les peuples etc... et enfin l’exploit suprême des excellents auteurs qui sont capables de sacrifier des personnages attachants au service d’un meilleur scénario, après les avoir patiemment développés. Je dis ´Chapeau bas, Monsieur Chattam’.

  20. 5 out of 5

    Lancelot Cannissié

    Le signal de Maxime Chattam nous emmène à Mahingan Falls, une bourgade en bordure d’océan sur la côte Est des États-Unis où, comme vous l’indiquera le résumé de cet ouvrage, tout semble aller pour le mieux. Au fil des pages, on s’aperçoit vite que ce havre de paix est bien trop beau pour être vrai Et les premières morts toutes aussi atroces les unes que les autres commencent à chambouler le quotidien de la famille Spencer et de leur entourage. Durant tout le roman, on aime à suivre cette famille Le signal de Maxime Chattam nous emmène à Mahingan Falls, une bourgade en bordure d’océan sur la côte Est des États-Unis où, comme vous l’indiquera le résumé de cet ouvrage, tout semble aller pour le mieux. Au fil des pages, on s’aperçoit vite que ce havre de paix est bien trop beau pour être vrai Et les premières morts toutes aussi atroces les unes que les autres commencent à chambouler le quotidien de la famille Spencer et de leur entourage. Durant tout le roman, on aime à suivre cette famille unie dans l’adversité face à une force incontrôlable qui les dépasse. On apprend à avoir peur avec eux, des peurs certes clichées comme l’appréhension de la mort et de l’inconnu mais des peurs qui restent bien efficaces et qui font effet. Sado que je suis, je me suis amusé à visualiser chaque scène horrible jusqu’à avoir la sensation que c’était mes os qui craquaient, pris au piège de cette puissance colossale et à réagir comme si je risquais de finir comme une grande partie de ces infortunés. Maxime Chattam avec cette œuvre ne nous ménage pas et ne nous laisse pas un instant de répits. J’ai également trouvé le pourquoi du comment fort intéressant et il fallait y penser. Que quelque chose dont on se sert au quotidien puisse devenir notre propre cauchemar voilà qui reste le plus terrifiant.

  21. 4 out of 5

    HUBRIS-LIBRIS

    Convoquer le quotidien. C’est par la banalité du quotidien que s’amorce l’horreur. Une famille qui s’installe dans une ville reculée. Une maison d’apparence parfaite mais regorgeant de secrets sous ses planches. Des enfants curieux et débrouillards. Surgissent alors les dangers, ces informations légères au commencement, de quoi trembler, un peu. Chattam parvient à créer un crescendo de l’horreur, tout en conservant cette terreur du quotidien : épouvantails, rasoirs, ombres. Ce qui semble inanimé Convoquer le quotidien. C’est par la banalité du quotidien que s’amorce l’horreur. Une famille qui s’installe dans une ville reculée. Une maison d’apparence parfaite mais regorgeant de secrets sous ses planches. Des enfants curieux et débrouillards. Surgissent alors les dangers, ces informations légères au commencement, de quoi trembler, un peu. Chattam parvient à créer un crescendo de l’horreur, tout en conservant cette terreur du quotidien : épouvantails, rasoirs, ombres. Ce qui semble inanimé ou inoffensif prend vie, s’acharne. Fabulations d’enfants ou vérité ? Le roman laisse croire au lecteur la version qu’il souhaite, prend l’allure d’un polar sur les premiers chapitres, et s’engage sur la voie du fantastique. Tryptique de l’apocalypse. Roman qu’on pourrait qualifier de chorale. Il présente trois visions. Trois groupes. Les enfants et leur imagination prompt à déborder, assimiler. Les enquêteurs, suspicieux des meurtres en abondance mais trouvant résolution médicale. Puis, les parents, ces figures piégées entre l’envie d’y croire, et de trouver une raison à ce déchainement. Un roman qui emmène aux frontières de l'horreur. L'irréel devient palpable. L'impossible devient réalité. Un titre curieux qui prend tout son sens à la fin. Une lecture qui hausse la terreur à chaque chapitre.

  22. 4 out of 5

    Valérie

    "Avez-vous déjà eu vraiment peur en lisant un livre?" Moi ça faisait longtemps que je n'avais plus flipper comme ça en tout cas! Alors oui, il y a clairement du Stephen King dans ce livre; même si je n'ai pas lu tous ses livres, on reconnait bien sa patte, mais le maître du genre n'a pas le monopole de l'horreur. Doit-on crier au plagiat dès qu'un auteur écrit une histoire de sorciers? ou forcément s'imaginer qu'une histoire lorgne du côté de Twilight quand une romance vampirique est publiée? Ce "Avez-vous déjà eu vraiment peur en lisant un livre?" Moi ça faisait longtemps que je n'avais plus flipper comme ça en tout cas! Alors oui, il y a clairement du Stephen King dans ce livre; même si je n'ai pas lu tous ses livres, on reconnait bien sa patte, mais le maître du genre n'a pas le monopole de l'horreur. Doit-on crier au plagiat dès qu'un auteur écrit une histoire de sorciers? ou forcément s'imaginer qu'une histoire lorgne du côté de Twilight quand une romance vampirique est publiée? Ce qui est sûr en tout cas, c'est que Maxime Chattam a une imagination unique pour tuer ses personnages! Mais où va-t-il chercher tout ça? C'est imagé, sanglant et absolument terrifiant. Certaines morts sont d'une violence inimaginable. Les personnages sont attachants et il est difficile de ne pas s'inquiéter pour eux et de trembler à chaque page. Et qu'ils soient principaux ou secondaires, Chattam n'épargne personne. Âmes sensibles s'abstenir. On lit cet avertissement parfois un peu à tort et à travers, cependant ici il n'est pas vain. Tamisez les lumières, installez-vous confortablement et laissez-vous embarquer dans cette histoire terrifiante.

  23. 5 out of 5

    Sabrina

    Je ne sais pas trop comment mettre par écrit mon ressenti. Car en même temps j'ai aimé cette histoire jusqu'à un certain moment dans le livre, puis la seconde moitié a été de déception en déception... Pourtant j'avais tellement hâte de lire ce nouveau Chattam, peut être que j'en attendais trop ? Mais pour moi difficile d'apprécier un roman où le surnaturel prend le dessus, surtout dans une histoire de base aussi terre à terre. Tous les personnages ont leur importance ici. J'ai beaucoup aimé le g Je ne sais pas trop comment mettre par écrit mon ressenti. Car en même temps j'ai aimé cette histoire jusqu'à un certain moment dans le livre, puis la seconde moitié a été de déception en déception... Pourtant j'avais tellement hâte de lire ce nouveau Chattam, peut être que j'en attendais trop ? Mais pour moi difficile d'apprécier un roman où le surnaturel prend le dessus, surtout dans une histoire de base aussi terre à terre. Tous les personnages ont leur importance ici. J'ai beaucoup aimé le groupe de jeunes garçons qui ne reculaient devant rien pour combattre cette "force", autant que Gemma, la baby sitter, très touchante et combattive, ainsi que le policier Ethan Cobb et le couple de parents Olivia/Tom. Mais au delà de ça, Maxime Chattam - à mon humble avis - n'a pas su amener le sujet des esprits comme il fallait. J'ai trouvé cela trop difficile à avaler. Je donne toutefois la note de 3/5 car j'ai tout de même été emportée dans ce roman et j'ai voulu le lire jusqu'à la dernière page pour connaître le fin mot de l'histoire.

  24. 5 out of 5

    Vanessa Delamare

    Maxime reste un de mes auteurs préférés. Il a le don de vous énerver la fin de chapitre au point où il est difficile de fermer le livre, ce qui est parfois nécessaire, ne serait-ce que parce qu'il est déjà 3 heures du mat ! Alors forcément, chaque nouvelle sortie de Maxime est un événement ! J'ai reçu en cadeau le livre en grand format et je dois dire qu'il est vraiment beau, vraiment bien fait, tout en noir, y compris les bordures des pages. Il y a une qualité supérieure au livre qui ajoute à l Maxime reste un de mes auteurs préférés. Il a le don de vous énerver la fin de chapitre au point où il est difficile de fermer le livre, ce qui est parfois nécessaire, ne serait-ce que parce qu'il est déjà 3 heures du mat ! Alors forcément, chaque nouvelle sortie de Maxime est un événement ! J'ai reçu en cadeau le livre en grand format et je dois dire qu'il est vraiment beau, vraiment bien fait, tout en noir, y compris les bordures des pages. Il y a une qualité supérieure au livre qui ajoute à l'aspect inquiétant que dégage ce roman. Encore une fois, Maxime Chattam a su créer un univers propre à son histoire, dans ce cas-ci, une petite ville américaine sur le déclin, isolée du reste du monde et cernée par une nature pas super accueillante en fait. Maxime réussit très bien à faire en sorte que nous nous imaginions dans la ville, on finit par la connaître, s'y repérer et s'y sentir comme à la maison. Et juste pour ça, c'est un auteur sur qui compter. Et comme dans pas mal de petites villes refermée physiquement sur elle-même, on ressent le côté oppressant d'une ville où tout le monde se connait et s'épie, de la surpuissance des bourgeois du village et du chef de la police qui ne fait pas grand chose, surtout vis-à-vis des enfants des nantis. On vit la force des ragots et des réputations faites. Ainsi, quand une jeune fille au style déluré peu apprécié par le chef de la police disparaît, on met forcément ça sur le dos de l'ado qui a forcément fuguée et aucune recherche n'est faite. Et comme la force de l'auteur, c'est de nous faire ressentir les choses... c'est là où le livre est vraiment bon : quand on se prend à avoir peur de lire la suite, quand l'histoire nous ramène à des peurs que nous avons déjà ressenties (la fameuse porte légèrement entre-ouverte que l'on n'ose pas fermer parce qu'il faudrait sortir de la sécurité de son lit et passer son bras devant l'ouverture qui donne sur un noir total d'où s'échappent des bruits). Je pense que c'est justement parce qu'on a toutes et tous vécu le même genre de peur que ce livre nous dresse les poils sur les bras, nous donne envie de le lire avec un oeil fermé (voire les deux) ou à travers les doigts ! L'histoire rappelle plusieurs autres films/romans bien connus par qui aime les histoires d'horreur. On vogue entre Amytiville (sauf qu'ici, toute la ville semble habitée), Stranger Things (la bande de potes est super attachante), Stephen King et plein d'autres. Bref, pour les amatrices et amateurs du genre, c'est du bonbon ! Dès les premières pages, le ton est donné. Un homme mystérieux qui vient de faire une chose pas super légale, mais pas super illégale non plus... (et pour savoir quoi exactement, il faut attendre la fin du livre) est pourchassé par une chose et meurt tué ou par accident ? Hum, on ne sait pas trop, on se doute, mais le doute plane ! Puis, c'est au tour d'une gardienne d'enfants qui disparaît (ou se fait tuer ?) dans un chapitre qui s'inspire fortement du film Terreur sur la ligne. Et le ton du livre est lancé ! On suit ensuite l'arrivée dans la ville de la famille Spencer et leurs deux garçons, Chadwick et Owen, qui feront équipe avec deux autres gars de la ville pour enquêter sur les phénomènes bizarres qui leur arrivent. C'est là où je me dis que la communication est vraiment la clé d'une vie réussie... parce que si les Spencer s'étaient parlé dès le départ de leur enquête... ça aurait peut-être fini autrement pour eux ! Mais il n'y a pas que les Spencer pour enquêter, il y a aussi le jeune flic, Ethan Cobb, venu de la grande ville pour fuir son histoire et qui finira par s'allier aux Spencer. Au final, une histoire aux multiples rebondissements, aux très nombreuses morts (y compris parmi les personnages que l'on a appris à connaître et aimer), des fantômes assez énervés, une compagnie sans scrupule, un chef de police vraiment mauvais (dans tous les sens du terme) et une flopée de thèmes abordés : le deuil, les agressions sexuelles, la Loi du silence, les préjugés, le courage... Une petite déception pour moi : la violence gratuite faite aux femmes. L'agression sexuelle de Gemma n'était déjà pas super utile à l'histoire, même si elle a permis d'aborder le fait que les agressions sexuelles ne doivent plus être tolérées. Mais par la suite, on pense le sujet clos et en fait non... parce que les fantômes qui tuent les gens, tuent certaines femmes en les violant... Et ça, c'est très très moyen ! Le livre se lit d'une traite, la peur au ventre. On y cherche (et trouve) les clins d'oeil aux grands du genre. Le rythme ne faiblit pas et les morts s'accumulent. On fini par chercher Mahingan Falls sur la carte pour se rappeler que c'est que une ville hyper réaliste qui n'existe pas ! Bref, un excellent roman pour se faire peur. Publié sur https://leslecturesdevanessa.wordpres....

  25. 5 out of 5

    Sev

    Alors comment dire...j ai vraiment kifé cette histoire ! Ça me change des bouquins de cet auteur qui d habitude ne sont pas dans le fantastic ou bien moins mais beaucoup plus thriller gore (dumoins ceux que j ai lu). Par contre, on retrouve bien sa plume que j adore qui va nous décrire certains passages vraiment de manière crue, sordide, horrible, glaçant...et à côté de ça...les lieux de l'histoire à Mahingan Falls, les personnages m'ont beaucoup touché notamment la famille Spencer mais aussi Roy Alors comment dire...j ai vraiment kifé cette histoire ! Ça me change des bouquins de cet auteur qui d habitude ne sont pas dans le fantastic ou bien moins mais beaucoup plus thriller gore (dumoins ceux que j ai lu). Par contre, on retrouve bien sa plume que j adore qui va nous décrire certains passages vraiment de manière crue, sordide, horrible, glaçant...et à côté de ça...les lieux de l'histoire à Mahingan Falls, les personnages m'ont beaucoup touché notamment la famille Spencer mais aussi Roy, Gemma et Corey, j ai eu aussi envie de mettre une grande baffe à Dérek, les décors et les paysages sont tellement bien décrits que l on arrive à s'imaginer et à se projeter dans Mahingan Falls! Bref! Une très très bonne lecture même si je l ai lu à la vitesse d'une grosse limace 😂...les aléas...

  26. 5 out of 5

    LuckyVV

    Du très bon Chattam qui plonge dans l'horreur, le fantastique et la démence. Certains comparent ce livre à ceux de Stephen King, mais je trouve qu'il est bien plus efficace, notamment en se concentrant sur peu de personnages et une intrigue délimitée et intéressante dans son dénouement. On sent aussi l'influence de Lovecraft et de son univers dans l'écriture de l'auteur. Je l'avoue, j'ai dû plusieurs fois interrompre ma lecture avant d'aller me coucher et la reprendre en plein jour. Certains chap Du très bon Chattam qui plonge dans l'horreur, le fantastique et la démence. Certains comparent ce livre à ceux de Stephen King, mais je trouve qu'il est bien plus efficace, notamment en se concentrant sur peu de personnages et une intrigue délimitée et intéressante dans son dénouement. On sent aussi l'influence de Lovecraft et de son univers dans l'écriture de l'auteur. Je l'avoue, j'ai dû plusieurs fois interrompre ma lecture avant d'aller me coucher et la reprendre en plein jour. Certains chapitres font froid dans le dos !

  27. 4 out of 5

    Béa Ba

    J adore Chattam en thrillers mais la je suis passée de la phase dubitative a amusée puis au fou rire et a la déception. Certaines scènes sont ridicules, pas crédibles pour 2 sous . Heureusement j ai aimé la facon d écrire et raconter et les personnages qui sont attachants sinon je ne l aurais meme pas terminé. J ai tout de meme sauté des passages sur la fin car je n en pouvais plus de cette mascarade. Je ne suis déjà pas très sf mais la ca m a achevée. Vivement un thriller digne de la trilogie d J adore Chattam en thrillers mais la je suis passée de la phase dubitative a amusée puis au fou rire et a la déception. Certaines scènes sont ridicules, pas crédibles pour 2 sous . Heureusement j ai aimé la facon d écrire et raconter et les personnages qui sont attachants sinon je ne l aurais meme pas terminé. J ai tout de meme sauté des passages sur la fin car je n en pouvais plus de cette mascarade. Je ne suis déjà pas très sf mais la ca m a achevée. Vivement un thriller digne de la trilogie du mal, mes premières amours.

  28. 4 out of 5

    Guigui931

    I don't know what to say. I'm a huuuuuuuuuuuge Maxime Chattam fan, or at least I've been so for two decades. But man the last 4 or 5 books have been a huge let down for me. This one is OK. I really felt it was too irregular to be real good. The story does drag on a bit and ends in an anticlimatic way. Eventhough shits go wild at the end in a kind of "huh i didn't know that one would die", it just doesn't seem to matter anymore. IMO the book is a good read. Nothing more. Would recommend if you read a l I don't know what to say. I'm a huuuuuuuuuuuge Maxime Chattam fan, or at least I've been so for two decades. But man the last 4 or 5 books have been a huge let down for me. This one is OK. I really felt it was too irregular to be real good. The story does drag on a bit and ends in an anticlimatic way. Eventhough shits go wild at the end in a kind of "huh i didn't know that one would die", it just doesn't seem to matter anymore. IMO the book is a good read. Nothing more. Would recommend if you read a lot, would not recommend if you're the one book a year kind of people.

  29. 4 out of 5

    Kassie

    Surprenant et inventif, qui joue sur la prédominance de quelque chose déjà nocif à la base mais qui, visiblement, peut devenir encore plus dévastateur lorsqu'un esprit comme celui de Maxime Chattam s'occupe de son cas. Mais franchement, le cas de Gemma, c'est obligé ? Mais surtout : SMAUG. Je crois que c'est le seul moment dont je suis incapable de me remettre. Et pourtant, ce n'est pas le plus horrible...

  30. 5 out of 5

    Marielle

    Le Signal est le tout premier livre de Maxime Chattam que je lis. J'ai été très vite emportée dans la lecture car le style et l'intrigue m'ont plus mais ça n'a pas vraiment continué jusqu'à la fin du livre. J'ai senti beaucoup de longueurs et du gore pour faire du gore, tournant parfois vers le kitsch. Une première expérience en demi-teinte, donc.

Add a review

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Loading...
We use cookies to give you the best online experience. By using our website you agree to our use of cookies in accordance with our cookie policy.